Bloomberg évoquait un départ encore indécis
Bloomberg avait rapporté jeudi que Marco Rubio réfléchissait à quitter le gouvernement, sans avoir arrêté sa décision. Interrogé par le New York Times sur ces informations, le chef de la diplomatie américaine a répondu : "Je ne sais pas d'où viennent ces informations, pour être honnête". Travailler pour Donald Trump jusqu'à la fin de son mandat, a-t-il assuré, "a toujours été mon intention".
L'agence évoquait notamment l'hypothèse d'un retour dans le secteur privé. Des proches de Marco Rubio cités par Bloomberg estimaient qu'il pourrait y préparer en parallèle une campagne présidentielle pour 2028. Selon l'agence, un départ avant janvier permettrait aussi à Donald Trump de nommer son successeur alors que les républicains contrôlent encore le Sénat, avant que les démocrates n'en prennent la direction.
Le Département d'État et la Maison-Blanche ont tous deux contesté ce récit. Dylan Johnson, secrétaire d'État adjoint aux affaires publiques mondiales, a dénoncé une information entièrement fausse, fondée sur des sources anonymes et digne d'un tabloïd. Beni Rae Harmony, porte-parole de la Maison-Blanche, a pour sa part décrit le rapport comme une fabrication dépourvue de fondement factuel.
Des spéculations nourries par le revers électoral
Les démocrates ont remporté les deux chambres du Congrès lors des élections de mi-mandat de novembre 2026. Selon The Independent, ce résultat a renforcé les anticipations d'un départ de Marco Rubio. Le quotidien britannique le présente comme l'un des membres d'un groupe pouvant compter jusqu'à cinq hauts responsables de l'administration susceptibles de quitter leurs fonctions après la défaite républicaine.
The Independent a également affirmé que Marco Rubio se préparait à solliciter l'investiture républicaine pour la présidentielle de 2028. Le Département d'État a démenti cette information, la qualifiant de fausse et de totalement infondée.
Ynetnews situe ces spéculations dans un contexte d'opposition publique croissante à la guerre en Iran.
Rubio refuse de s'étendre sur 2028
Considéré comme un successeur potentiel de Donald Trump, Marco Rubio n'a pas répondu aux questions du New York Times sur son avenir politique, indiquant qu'il "ne parlerait plus de 2028".
Il avait auparavant promis son soutien au vice-président JD Vance si celui-ci décidait de se porter candidat. JD Vance est lui aussi considéré comme un prétendant probable à la présidentielle de 2028.
Quelques jours avant les élections de mi-mandat, Marco Rubio avait participé à un meeting aux côtés de Donald Trump, au cours duquel il avait prononcé une brève intervention.





