Des colliers en or demandés au commerçant
Le couple avait demandé au bijoutier de lui montrer des colliers en or. D'après le parquet, la femme a fait diversion auprès du commerçant tandis que l'homme s'emparait d'un bijou. Les suspects, nés respectivement en 1990 et en 1988, n'ont pas d'adresse connue en Belgique.
Le commerçant a pu prévenir la police sans attirer leur attention. Des inspecteurs sont arrivés rapidement sur place et ont arrêté le couple avant qu'il ne quitte la boutique. Tous deux ont été privés de liberté.
Les policiers ont ensuite fouillé leur véhicule. Ils y ont saisi un bracelet, une importante somme d'argent ainsi que des vêtements et des chaussures de luxe.
Des bijoutiers échangent leurs signalements
Dans un article du 18 octobre 2026, L'Avenir rapportait que l'or se négociait autour de 110 euros le gramme. Selon le journal, ce prix attise les convoitises : les bijoux en or sont particulièrement recherchés par les malfaiteurs, aussi bien lors de cambriolages de logements que lors d'attaques de bijouteries.
Face aux vols, la grossiste belge Sandra Ann Demuynck a créé en mars 2026 un groupe WhatsApp où circulent des images de vidéosurveillance et des signalements de comportements suspects. D'après le même article, environ 300 bijoutiers de Belgique et du Luxembourg y participent, aux côtés d'une commerçante néerlandaise et d'un policier.
L'Avenir attribue déjà plusieurs interpellations à cette coopération transfrontalière. Parmi les personnes arrêtées figurent deux femmes qui, en avril 2026, avaient visité onze bijouteries et volé dans cinq d'entre elles.
Un réseau de vol et de recel démantelé en janvier
Une autre affaire, rapportée par 20 Minutes avec l'AFP, concernait un réseau serbo-croate de vol et de recel de bijoux et d'objets de luxe. Son démantèlement, annoncé fin janvier 2026 à l'issue d'une opération policière franco-belge, avait donné lieu à quatorze interpellations : neuf dans le sud de la France et cinq en Belgique.
Pour écouler les objets volés, le réseau utilisait deux bijouteries liégeoises spécialisées dans l'achat et la vente d'or et d'argent. Les policiers avaient également découvert une fonderie à l'étage de l'un de ces commerces. Le parquet de Liège évaluait les saisies à plus d'un million d'euros, en comptant les biens immobiliers et les véhicules haut de gamme.






