Le vol arrivé à Zaventem à 9 h 31
Le Boeing 737 MAX avait décollé de l'aéroport Chopin de Varsovie à 7 h 45 avant de se poser à Zaventem à 9 h 31, selon les données de suivi des vols FlightAware et Flightradar24 citées par RTL Info.
"Nous avons été informés d'un signalement suspect concernant un vol à destination de Brussels Airport", a déclaré la porte-parole de l'aéroport, Ihsane Chioua Lekhli, à l'agence Belga.
Les vérifications rapportées par LOT et la police
Le service de presse de LOT a précisé à l'ANSA que l'équipage, averti d'une menace potentielle, avait contrôlé la cabine conformément aux procédures de sécurité. Aucun objet suspect n'a été découvert. La compagnie fait également état d'une inspection supplémentaire menée par les autorités compétentes après l'atterrissage : celle-ci n'a révélé aucun objet dangereux ou suspect.
La police fédérale belge a pour sa part confirmé à RTL Info avoir examiné le signalement. Au vu de ses investigations, elle n'a demandé aucune mesure de sécurité supplémentaire, ce qui rejoint les indications de l'exploitant de l'aéroport.
Une troisième vague d'alertes en Europe cette semaine
France 24 replace cet incident dans une série de fausses alertes à la bombe touchant le trafic aérien européen. Jeudi à la mi-journée, au moins une vingtaine de vols avaient été visés, pour la plupart exploités par des compagnies low-cost. C'était la troisième vague de la semaine : lundi, un appareil de Wizz Air reliant Londres-Luton à Sofia avait été dérouté vers Budapest ; mardi, les alertes avaient concerné une dizaine de vols.
Aucune revendication commune à l'ensemble des vols n'a été formulée, rapporte France 24. Des messages adressés aux aéroports de Rome et de Sofia, que l'AFP a pu consulter, se présentaient toutefois comme provenant des "combattants de l'État masculin". Ce nom renvoie à un mouvement ultranationaliste russe, mais le lien n'a pas pu être vérifié.
Le commissaire européen aux Transports, Apostolos Tzitzikostas, a déclaré que "toute menace contre des civils est inacceptable". Selon France 24, il a aussi estimé qu'il était "trop tôt pour tirer des conclusions" sur un éventuel lien entre ces incidents.






