La boîte à rêves installe l'univers kawaï place Prume, à Stavelot

Sarah Verryken a ouvert La boîte à rêves le 4 novembre 2026, au 6, place Prume. Pour cette Stavelotaine passionnée de kawaï et de pop culture japonaise, ce commerce marque un nouveau départ professionnel dans sa ville natale.

Marc Delcourt

2 min de lecture

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De la papeterie aux "blind box"

Dans l'ancien local de LWL Assurances, la boutique réunit des articles de décoration et de papeterie, du matériel de loisirs créatifs, des accessoires, des sacs et des "blind box". L'univers japonais qui inspire cette sélection s'adresse aux enfants comme aux adultes. Sarah Verryken travaille aussi avec des artisans indépendants, précise-t-elle à L'Avenir.

Les "blind box" font également l'objet d'un marché mondial que Persistence Market Research évalue à 21,2 milliards de dollars en 2026. Dans son rapport d'août 2026, le cabinet prévoit qu'il atteindra 55,0 milliards de dollars en 2033, avec une croissance annuelle composée de 14,6 % sur cette période. Il attribue à l'Europe 12 % du marché en 2026 et au segment des adultes et collectionneurs 48 % des ventes mondiales.

Le choix de contribuer à la vie du centre-ville

La gérante dit avoir choisi Stavelot pour participer à la relance de son centre : "Stavelot manque de commerces diversifiés. On m'a demandé pourquoi je n'ai pas choisi Malmedy, mais je voulais apporter ma pierre à l'édifice pour faire revivre le centre-ville", explique-t-elle à L'Avenir.

Le soutien aux commerces locaux passe aussi par un dispositif communal. D'après le numéro de juin 2026 de Stav'mag, la Ville a rejoint ce mois-là Boncado, une plateforme de chèques-commerces. Elle les utilise dans un premier temps pour certains cadeaux et primes communaux. L'objectif est que les habitants, les entreprises et les associations puissent eux aussi acheter ces chèques pour les offrir.

À l'échelle belge, les locaux commerciaux vides ont atteint un niveau record au début de 2026. L'économiste de KBC Johan Van Gompel, qui cite les données de Locatus, fait état d'un taux de vacance de 11,9 %, le plus élevé depuis le début des relevés en 2008. Cela représente environ 23 000 surfaces commerciales : 32 % étaient inoccupées depuis plus de trois ans et 20 % depuis plus de cinq ans.

Des prix et des horaires précisés par la gérante

Sarah Verryken décrit une gamme de prix allant des petits articles aux pièces plus coûteuses : "On peut trouver des bics à 2 € ou des produits plus gros à une cinquantaine d'euros. On peut compter en moyenne entre 20 et 25 €".

La boîte à rêves accueille les clients du mercredi au samedi, de 10 h à 18 h 30, et le dimanche, de 10 h à 14 h.

Wallonie
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